Paul, un français moyen – Episode 4 : Au paradis du propriétaire

Image– Mais c’est pas possible ça !!! on va quand même pas être obligés de vendre la maison pour payer les droits de succession !!! 

– Bien, je crois que si. Y’a pas assez d’argent liquide pour payer. On va être obligés de vendre. 

Le calcul, en effet, était sans appel. Avec un héritage de l’ordre de 1,7 millions d’euros, la part de chacun des deux héritiers représentait environ 800000 euros. Cela donnait, compte tenu des décotes et franchises diverses, un peu moins de 200000 euros de droits de succession à régler pour chacun. Or, ils ne disposaient pas de la somme nécessaire en argent liquide pour régler ces droits. Ils devraient donc vendre la maison de famille pour le faire.

En d’autres termes, tout le patrimoine accumulé par leur père, Paul, après une vie entière d’efforts et de travail, était condamné à être dispersé aux quatre vents.

Comment en était-on arrivé là ? Simplement par le jeu d’une fiscalité et d’une politique de l’épargne toute entière destinée, même si cela n’était pas clairement dit, à spolier ou du moins si durement taxer et réglementer les propriétaires qu’ils se trouvaient de facto privés du bénéfice de leur bien, autant pour les revenus locatifs qu’en cas de vente.

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