Saudade

Le bonheur est un animal étrange
Quand il est près, tu ne le vois pas,
Puis, ceux qui t’aimaient plient bagage
Alors tu cherches…Il n’est plus là !

Vieilles photos de ma jeunesse
Vous me dites que j’étais heureux
Choyé, entouré de tendresse
Moi qui me croyais malheureux !

L’une m’a aimé sans récompense
L’autre, trop fière, me le cachait
Ma mère mendiait trop ma présence
Oh ! Combien d’amour gaspillé !

Mais à quoi bon pleurer les morts
Une fois qu’ils ont disparu
Si, quand ils t’aimaient très fort
Les rendre heureux, tu n’as pas su !

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