Halte aux stratégies de provocation perverses des multiculturalistes

Depuis quelques temps les militants multiculturalistes de tous poils (écolos, féministes, LGBT, antispécistes, vegan, animalistes, pro-migrants, anti-racistes, etc.) ont développé une stratégie d’agit-prop perverse et bien rodée consistant à criminaliser leurs adversaires en les poussant à la faute par des provocations.

Le déroulé habituel de ces opérations est en gros le suivant :

1)            Lesdits militants organisent soigneusement une opération réputée « non violente » mais en fait très violente et illégale, puisqu’elle consiste à empêcher les gens d’aller et venir librement, à leur interdire de travailler ou de se livrer à leurs loisir, à les séquestrer, à détériorer des biens et des marchandises leur appartenant, à occuper illégalement des lieux publics, à faire intrusion sans autorisation dans des lieux privés, à perturber un débat ou une réunion à laquelle ils n’étaient pas invités etc. – toutes infractions dûment prévues et réprimées par la loi.

2) Les victimes de ces agressions réagissent pour se défendre, et comme ils estiment à juste titre être en état de légitime défense et ne sont pas du tout préparés à faire face à ce type de situation, il peut leur arriver de s’énerver et de bousculer légèrement leurs agresseurs pour qu’ils arrêtent de les importuner sans raison.

3) Ces réactions, légitimes quoique parfois vives, sont alors dûment filmés et diffusées sur les réseaux sociaux pour donner des victimes l’image d’affreux fachos prompts à recourir à la violence contre les militants multiculturalistes supposément « non-violents ». Tout cela relayé par une habile campagne de la presse crypto-gauchiste, où l’on donne une version biaisée des faits inversant le sens de la faute pénale originelle.

4) S’ensuit un procès, dûment préparé par des batteries d’avocats gauchistes, où les victimes des agressions multiculturalistes sont menacés des pires sanctions alors qu’ils n’ont fait que se défendre (mais comme lesdits multiculturalistes se déclarent « non-violents », il est très difficile d’établir juridiquement la « légitime défense « pourtant bien réelle dans les faits. Quelle perversité habile de la part des agresseurs multicu, quand même !!! Chapeau bas, messieurs-dames !!!)

5) A la fin, personne en général n’est condamné, mais les gauchistes multiculs ont gagné ce qu’ils voulaient, à savoir propager leur cause par une opération médiatisée tout en diffamant, caricaturant et criminalisant leurs adversaires.

Je pourrais citer mille exemple de cette stratégie de la provocation : irruption d’une militante écolo dans un dîner conservateur en Grande-Bretagne, blocage des tours Total et EDF à la Défense également par des écolos, multiplication des agressions Vegan contre les bouchers, irruption de militantes FEMEN lors d’un débat au Cirque d’hiver, occupation du Panthéon par un soi-disant collectif de sans-papiers en fait manipulés en sous-main par les gauchistes « no border », raid contre une chasse à courre par des militants animalistes, etc.

 

Il faut absolument exiger que cesse cette guérilla d’un nouveau genre contre le droit des gens !!! La justice doit faire son travail en reconnaissant systématiquement la responsabilité pénale de ces troublions néo-fascistes et en donnant une interprétation large du concept de « légitime défense » pour éviter de transformer les victimes en coupables : établir une fois pour toute que même si on se dit « multicul non violent »‘on n’a pas le droit de bloquer les rues, de séquestrer les gens, d’envahir les centrales nucléaires, de troubler des réunions privées, de détériorer des marchandises, d’empêcher les gens d’aller voir un spectacle ou de se livrer à un loisir parce que ça ne nous plaît pas. En agressant la liberté d’autrui, ces pseudo-progressistes de comportent en fait, non-violence affichée ou pas, comme des fachos au petit pied, et c’est juste inacceptable !!!

 

Petite anecdote personnelle pour finir : j’ai assisté une fois à une corrida, j’ai trouvé cela tellement écoeurant de cruauté que j’en ai failli vomir et que bien sur je n’y retournerai jamais de toute ma vie ; mais par contre il ne me viendrait pas une seconde à l’idée de militer pour l’interdiction de la corrida et a fortiori d’aller en interrompre une, simplement parce que j’estime que je n’ai absolument aucune légitimité pour dicter aux autres la manière dont ils doivent vivre en fonction de ma propre subjectivité …

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