A quoi sert (de supprimer) le secrétariat à l’égalité femmes-hommes ?

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Je me suis engagé depuis quelques temps dans une offensive obscurantiste visant à démanteler l’Etat – Providence français par la suppression massive de politiques publiques aux noms séduisants, mais qui se traduisent en fait par l’empilement de lignes de dépense inutiles, avec pour inévitable corollaire une insupportable montée de la pression fiscale.

Apres avoir proposé la suppression du ministère de la culture et de la plupart de ses programmes, ainsi que des activités autrefois exercées sous l’égide du ministère de la coopération – avec à la clé une économie pour le contribuable pouvant aller jusqu’à 20 milliards d’euros  – j’avais cru trouver une nouvelle cible de choix en la personne (morale) du secrétariat d’Etat à l’égalité femmes-hommes. J’allais enfin, après avoir abattu la bête, pouvoir offrir à mes lecteurs réactionnaires le trophée de plusieurs centaines de millions d’économies supplémentaires. Du moins l’espérai-je.

Las !! En consultant les documents budgétaires, je me suis aperçu que les moyens de ce ministricule ne dépassaient guère, même en comptant un peu large, les 530 millions d’euro. Millions, je dis bien, pas milliards : une goutte d’eau, une larme féministe dans l’océan des gaspillages publics !!

Très déçu, je m’apprêtais donc à refermer ce dossier en me disant que, finalement, ça ne coûtait pas grand’chose de laisser la petite Marlène Chipie jouer avec sa poupée et qu’il me fallait trouver d’urgence une nouvelle cible à mes ardeurs d’Harpagon conservateur.

Puis, je fus pris d’une série de doutes : pourquoi ce budget est-il en effet si limité – et de plus en forte réduction depuis l’arrivée au pouvoir d‘Emmanuel Macron – alors que le nouveau Président de la république avait justement désigné l’égalité hommes-femmes comme une des grandes causes du quinquennat ? Comment expliquer la contradiction apparente entre l’omniprésence médiatique de la secrétaire d’Etat et la pauvreté des moyens de son ministère ? Et au fait, où en était-on de cette grande cause de l’égalité, 18 mois après la mise en place de ce nouveau gouvernement ?

Et la réponse fut simplement : ce secrétariat n’a pas changé grand’chose à la condition concrète des femmes de notre pays ; ses gesticulations genrées ont plutôt servi de cache-misère à une dégradation de leur situation réelle (comme de celle des hommes d’ailleurs) pour des raisons qui n’ont rien à voir, même de loin, avec le discours et les analyses  féministes ; plus encore, la petite musique anti-machiste et anti-discriminations constamment rabâché par la Chipie blogueuse et ses copines pétroleuses, en choquant les gens dans leur convictions profondes, a peut-être joué un rôle important dans la crispation morale et identitaire qui constitue une dimension majeure de ce que l’on appelle « la vague populiste ».

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