La ronde de Genève (chapitre 8) : Si on pouvait m’aimer un peu

Mylène, employée de banque à Genève, traverse une grave crise personnelle : abandonnée par son mari, dégoûtée par le rôle de bonimenteur que sa banque lui fait jouer auprès de ses clients, déçue par ses enfants, elle va cependant retrouver fierté et goût de vivre dans la pratique du tango. Jusqu’au jour où elle rencontre Bob, un journaliste américain qui écrit un livre sur les réseaux de narcotrafiquants latinos en Europe…

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Ps : ce texte constitue le chapitre 8 d’un livre intitulé « La ronde de Genève ». Quatre hommes et quatre femmes s’y croisent dans les milongas de la ville. Chacun aime la danse d’une manière différente, et suit aussi son propre destin en dehors des pistes. Comme dans une ronde, ils forment, au cours des chapitres de livre, huit couples successifs, qui incarnent également huit façons de se rencontrer, de s’aimer et de se séparer.

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